Empreintes durables : quand une mère et sa fille transforment des souvenirs de vacances en art mural !

De la pâte à modeler recyclée, des coquillages de vacances et du WD-40 : Quand la créativité, la transmission et la durabilité se rencontrent pour créer à partir de nos plus beaux instants des souvenirs éternels !
Un projet mère-fille qui transforme des matériaux oubliés en décorations murales éco-responsables et pleines d’émotion.
Et si un objet du quotidien, usé et destiné à la poubelle, pouvait devenir la base d’un souvenir éternel ?
Ce projet est né d’un simple geste du quotidien : retrouvée au fond d’un tiroir, cette pâte à modeler ancienne et desséchée va devenir le point de départ d’une aventure créative et éco-responsable.
Avec ma fille, nous avons eu l’idée de lui donner une seconde vie en la transformant en un moule fait maison. Grâce au WD-40, nous avons donné vie à une décoration murale unique, porteuse de nos souvenirs de vacances.
Ensemble, nous avons choisi de conserver un petit morceau de nos vacances : des coquillages ramassés au bord de la mer. Ces petits trésors, qui portent en eux la mémoire des rires, des châteaux de sable et des promenades au coucher du soleil, allaient devenir l’une des bases de notre création. Nous les avons pressés dans la pâte à modeler recyclée afin d’en capturer chaque détail, chaque relief.
C’est là qu’est intervenu notre allié indispensable : le WD-40. Utilisé comme lubrifiant, il a permis de faciliter le démoulage du plâtre sans abîmer les empreintes, révélant avec précision la beauté naturelle des coquillages. Une application originale et peu connue de ce produit, qui a véritablement fait la différence dans le succès de notre projet.
Une fois le plâtre coulé et séché, vient le moment magique du démoulage : celui où l’objet apparaît, presque comme une révélation. Ma fille, les yeux brillants, a découvert la première empreinte sortie du moule. Nous avons ensuite nettoyer les résidus restants de pâte à modeler. Sans grande surprise c'était les endroits où le WD-40 était mis qui étaient sans pâte à modeler et là où je n'ai pu en appliquer qui étaient avec des résidus de pâte.
Enfin, après l’ajout d'une cordelette, nous avons fixé cette décoration au mur de la maison. Elle n’est pas un simple objet : elle porte une histoire, notre histoire. Ce sont des souvenirs matérialisés, des fragments de vacances qui nous accompagnent tous les jours.
À travers cette activité manuelle, j’ai voulu transmettre à ma fille bien plus qu’une technique : l’importance de réutiliser plutôt que de jeter, la valeur de la créativité et le plaisir de construire quelque chose de ses propres mains. C’est une expérience où se mêlent transmission, originalité et durabilité.
C’est aussi une aventure pleine d’émotion : au-delà de l’objet fini, ce sont les instants de complicité mère-fille, les rires et la fierté du “fait maison” qui rendent ce projet inoubliable. À travers lui, nous montrons que l’éco-responsabilité, la créativité et l’affectif peuvent se rejoindre pour donner vie à des décorations qui ne sont pas seulement belles, mais qui racontent une histoire.
Aujourd’hui, chaque fois que nous passons devant ce mur décoré, nous ne voyons pas seulement des empreintes de coquillages : nous revivons nos souvenirs de vacances ainsi qu’un moment de complicité, un apprentissage partagé et la joie d’avoir donné une seconde vie à des matériaux oubliés.